A ma fenêtre

C’est l’intrusion d’un passage protégé pour piétons, curieux «zébrage» semblant donner un accès prioritaire à ma chambre, qui m’a déterminé à enrichir un travail amorcé bien avant.


L’exotisme, la surprise, l’interrogation, la colère et l’humour sont parfois au plus près de soi. Littéralement sous nos yeux ou nos fenêtres !


Ce travail, qui file au gré des circonstances dès 2010, est dédié à tous ceux et celles qui habitent un rez-de-chaussée sur rue, avec ou sans isolation phonique.


Chronique quasi quotidienne,

elle trouve sa fin naturelle avec mon déménagement et la disparition du zébrage début 2014, mais la vie continue dans la rue ...


On reverra la question avenue Montaigne, dans le Triangle d’Or, une tout autre histoire.

Le regard que l’on porte, chez soi, à travers une fenêtre, est une évasion. Pour quelle destination ?

C’est le but de cette série élaborée sur de nombreuses saisons, sur plusieurs années, et qui montre que l’on peut franchir le temps et l’espace depuis ce cadre en apparence restreint.